Avis de Recherche pour Céline Bouyer

Je remercie d’avance chaleureusement tous ceux qui prendront sur leur temps pour lire ces quelques lignes et les partager à leurs amis qui les partageront à leur tour, avec le secret espoir que nous serons entendues et que cet élan de solidarité qui exulte chaque jour un peu plus dans notre beau pays, participe à la réussite de notre projet ambitieux mais réalisable grâce à vous ….. !!!!

« Liberté, Égalité, Fraternité », notre devise ;
« Tous les hommes naissent libres et égaux en droit », un de nos principes fondamentaux.
A l’heure où ces mots résonnent de toutes parts, j’ai 20 ans.
J’ai 20 ans ! Je suis adulte, je suis libre, libre de profiter, libre de gagner mon autonomie.
J’ai 20 ans, je comprends ce que signifie l’égalité des droits et des chances que m’offre mon pays.
J’ai 20 ans et j’ai le droit de choisir mon lieu et mon mode de vie.
J’ai 20 ans, je suis handicapée moteur, et les institutions de mon pays m’abandonnent, par « manque de structure adaptée ».
Jusqu’à ma majorité, ça a été un sacré parcours du combattant pour ma famille et pour moi, mais nous avions réussi, j’étais aidée et accompagnée pour supporter les contraintes de mon handicap, pour supporter ma différence. J’étais prise en charge, tant bien que mal, mais je n’étais pas seule, ma famille non plus.
Aujourd’hui j’ai 20 ans, et les institutions de mon pays m’abandonnent. Mon handicap est toujours le même, mais à 20 ans, les structures ne sont plus adaptées.
Je n’ai plus d’avenir ailleurs qu’au domicile de mes parents. Oh j’y suis bien, la maison est adaptée, mais malgré mes 20 ans, je n’ai plus le droit d’espérer à davantage d’autonomie. J’ai 20 ans et je suis obligée de dépendre de mes parents, de les contraindre à organiser leur vie en fonction de mes besoins. Ils ne peuvent plus prétendre à une vie de famille normale, je suis de nouveau à leur charge… je ne peux plus prétendre à une vie sociale digne de ce nom….
J’ai 20 ans, je suis handicapée moteur, mais ma tête fonctionne à plein régime.
Je vois bien que ma mère se meurt jour après jour de m’avoir à charge, Je vois son épuisement, je vois ses efforts pour me cacher son désespoir de ne pouvoir m’offrir un avenir plus ensoleillé… Je vois mes sœurs qui accourent régulièrement en renfort, je les vois qui cherchent perpétuellement toutes ensemble, avec leurs maigres moyens, des solutions pour me permettre de vivre comme je le souhaiterais, mais leurs démarches ressemblent au bruit d’une goutte d’eau dans un océan déchaîné.
Et je me vois, incapable de me débrouiller seule, je rage chaque jour de ma condition, je vis cette injustice tant bien que mal… Je souffre tous les jours des conséquences de ma situation de handicap : douleurs physiques à chaque minute que compose une journée… Mais surtout cette douleur psychologique d’être différente et de devoir constater qu’en France, en 2015, l’égalité des chances et des droits m’est impossible.
Aujourd’hui, j’ai 20 ans et je vous demande de partager ce cri de désespoir.
Je veux croire que moi aussi j’ai le droit d’avoir un « chez moi », avec un accompagnement digne du pays égalitaire et fraternel dans lequel je vis.
Aujourd’hui j’ai 20 ans, et je ne veux plus me sentir abandonnée. Ma famille m’a fait la promesse de me garantir mes droits. Je lui serai à jamais reconnaissante de ce nouveau combat qu’elle s’apprête à engager. Mais je sais bien que ce sera difficile et décourageant.
Alors pour mes 20 ans, j’aimerais garder espoir. J’ai besoin de votre fraternité. J’ai besoin de vivre comme vous avec l’accompagnement qui m’est indispensable.
Je recherche un appartement, un local disponible à aménager, un terrain où construire mon « chez moi » idéalement dans la région grenobloise (38). Je veux partager ce lieu de vie avec d’autres jeunes dans la même situation que moi, pour unir nos forces et nos moyens. Je recherche votre solidarité pour nous aider à concrétiser ce projet.
J’ai 20 ans, je m’appelle Gwladys Bouyer, je suis handicapée et j’ai le droit de vivre comme tout le monde, comme vous tous !!

Pour tout contact et/ou demande d’informations complémentaires, merci de me joindre par mail : c.bouy@hotmail.fr

Appel à la solidarité

La famille de Léonard habite Hauteville entre Chambéry et Albertville en savoie.

Léonard, 5 ans et demi est atteint d’une myopathie, ses parents sont propriétaires d’une maison de village, non accessible, ils ont dans un premier temps mis en vente la maison sans succès. Face a cet échec,faut se mettre à l’évidence, il faut faire les travaux pour que Léonard puisse vivre à côté de la famille réunie et qu’il puisse aller en toute sécurité de sa chambre aux pièces a vivre qui sont au niveau supérieur.

Léonard grandi et comme n’importe quel enfant, il prend du poids, c’est de plus en plus dur pour le porter.
Il reste à faire, la trémie de ascenseur,poser les rails du placo, joints peintures , enduit mur guidage ascenseur plus les finitions.

La famille en peut plus, le papa à du mal déja à accepter la maladie de Léonard, et encore moins cette situation.Il sature aussi de devoir porter la lourde tache d’un homme aux multiples casquettes, il veut se reposer auprès de sa famille sans que ca lui pèse sur le moral. La pression des services qui s’occupent de Léonard est légitime mais des fois on en peut plus, sans aide comment faire

Nous lançons donc un appel aux dons pour aider la famille à combler les fonds financiers des matériaux, et surtout le lourd crédit pour le matériel médical

Si ses travaux vous sont familiers, si vous avez une ressource suffisante et un bon coeur,

contactez Céline au 06.81.35.05.46
Le site de l’aassociation : LMPV

Comme je sais que vous aller nous lire, sachez Céline et Olivier que nous vous aimons et que nous serons toujours la pour vous aidez !!oui nous avons pas peur de le dire, nous vous aimons !!

17/04/2015 – AISNE -FAUTE D’ACCESSIBILITE UN HOMME MEURT SUR LES RAILS

Aisne : Faute d’aménagement d’accessibilité un homme est percuté par un train

DRAME – Un jeune couple qui, faute d’accès prévu pour les handicapés, traversait une voie ferrée en gare de La Fère, dans l’Aisne, s’est trouvé coincé sur les rails ce jeudi. Un train arrivant à ce moment-là, la jeune femme n’a pas pu sauver son mari.

Tous les ans, ce sont une trentaine d’accidents de ce type (personne traversant les voies sans y être autorisée par un agent SNCF) qui surviennent sur le réseau ferré national en dépit des campagnes de communication et de prévention engagées », a précisé la SNCF. Sauf que cette fois-ci, si l’enquête le confirme, l’entreprise oublie un fait majeur : le jeune homme n’avait peut-être guère d’autres options à sa disposition.

17-04-2015 Grenoble agression dans le Tram

Ce jeudi, une jeune femme handicapée physique à voulu faire son trajet en montant à l’arrêt Maison du Tourisme.

En demandant à pouvoir s’installer sur une des places réservées aux personnes handicapées ( et non pas vulnérable comme le note le DL )déjà occupée par un fils et sa mère, la jeune femme à subit un déchaînement de violences verbales et physique de la part du couple ( le fils l’aurait violemment giflée), après l’altercation ils seraient descendu dans le centre ville.

La victime à été prise en charge par les pompiers, et à indiqué qu’elle porterai plainte.

Sur place les policiers,grenoblois, sont saisi de l’enquête, ont recueilli des témoignages et vont visionner les enregistrements des caméra de surveillance des tram.

Question de la rédaction : Comment en 2015 peut on laisser une personne se faire agresser impunément a la vue de tous sans bouger le petit doigt ?

Nous rappelons qu’il existe un délit de non assistance a personne en danger, nous espérons que le parquet en tiendra compte !!